Vous n'avez pas froid en bossant. Vous avez froid à la pause. Voici le gilet chauffant sans manches fait pour le chantier.
Vous travaillez dehors et vous le savez déjà : le froid ne vous attrape pas quand vous portez une charge, il vous attrape sur le plot, dans le dos, pendant que la doudoune traîne en boule à trois mètres. Lisez cette page avant le prochain matin de gel. Vous saurez pourquoi empiler des couches ne vous protège que la moitié de la journée (et H2 : « La doudoune ne vous protège que la moitié de la journée »), et comment finir à 17 h avec le dos chaud et des bras qui n'ont rien porté de plus que la charge.
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Il y a une doudoune en boule sur un plot, quelque part sur votre chantier. Elle est à vous. Vous l'avez fermée jusqu'au menton dans le camion, ouverte au bout de dix minutes de portage, enlevée à la première planche passée au-dessus de l'épaule parce que la manche tirait. Elle attend que vous vous arrêtiez. Et quand vous vous arrêtez, vous la remettez sur un dos trempé, et elle ne rattrape rien : le froid est déjà entré.
Je m'appelle Christophe Lambert, responsable produit chez 9HEAT. Je fabrique un gilet chauffant sans manches, et je vais vous expliquer pourquoi c'est la bonne forme pour ceux qui bossent dehors : chauffer le tronc, là où le froid entre à l'arrêt, et ne rien mettre sur les bras, qui travaillent. Ensuite, deux clients qui bossent dehors vous le diront à leur manière, face caméra. Et si vous préférez vérifier sur votre propre dos plutôt que me lire, vous avez 90 jours pour ça.
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La doudoune vous fait la journée à moitié
Une doudoune de travail isole. C'est son métier, et à 7 h, moteur coupé, dalle blanche, elle le fait bien. Le problème commence quand vous commencez. Porter, visser, charger : en quelques minutes vos bras produisent leur propre chaleur, et la doudoune continue de la garder là où vous n'en voulez plus. La manche tire à l'épaule dès que la main passe au-dessus de la tête, remonte au poignet, accroche au bord de la benne. Alors vous l'ouvrez. Puis vous l'enlevez. Puis elle passe la journée en boule.

Vous avez donc un vêtement qui vous tient chaud quand vous n'en avez pas besoin, et qui vous gêne quand vous avez besoin de bouger. Chaque matin, vous tranchez entre le froid et le geste. Vous perdez sur les deux.
Le froid n'entre pas pendant l'effort. Il entre à l'arrêt.
Pendant que vous bougez, ça va. Ça se gâte dès que ça s'arrête : le café sur le plot, la livraison en retard, la benne qu'on attend, le client qui vous garde vingt minutes devant sa porte. Trois choses arrivent d'un coup. Le vent trouve un buste qui ne bouge plus. La sueur de l'effort refroidit dans le dos. Et les couches empilées sont humides : elles n'ont plus rien à garder.

Ce froid-là n'est pas une température, c'est une répétition. À chaque arrêt, vous repartez de plus bas, les épaules qui remontent, le dos qui se noue. À 17 h, ce n'est pas la journée qui vous a vidé : ce sont les pauses.
Et la réponse habituelle, c'est une couche de plus. Sur les bras. Ceux qui n'en avaient pas besoin.

Le tronc chauffé. Les bras à vous.
Voici ce que je propose à la place. Un gilet noir, sans manches, avec des zones chauffantes uniquement sur le tronc : la poitrine, l'abdomen avec les poches, la nuque, le haut du dos, le dos, les lombaires. Rien sur les bras. Sur la poitrine, un seul bouton, carré, orange, marqué « 9 ». Trois niveaux. C'est tout ce qu'il y a à apprendre.

Vous appuyez, vous posez la main sur une zone, et avant d'avoir compté jusqu'à dix, la chaleur est sous la paume. C'est comme ça qu'on le mesure chez nous, main posée sur la zone, et c'est comme ça que vous le vérifierez le premier matin.

À l'effort, niveau doux, ou éteint. À la pause, niveau fort : le dos et les lombaires chauffent pendant que vous êtes assis sur le plot, la sueur ne refroidit pas, vous repartez sans la raideur. Par-dessus, votre veste de travail habituelle. Les manches, c'est elle qui les apporte, et vous l'ouvrez ou l'enlevez selon le geste sans jamais couper la chaleur. Enfin, la chaleur et le mouvement ne sont plus dans le même vêtement.

Ce que ça change, concrètement : la doudoune ne finit plus en boule à 7 h 30, parce qu'elle n'est plus votre source de chaleur. Le dos trempé ne refroidit plus au café, parce qu'il chauffe. L'aller-retour au camion pour se réchauffer disparaît, parce que la chaleur vient avec vous sur le plot. Et la manche ne tire plus, parce qu'il n'y en a pas.
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Deux clients qui bossent dehors
Je ne vais pas vous décrire le froid au travail, vous le connaissez mieux que moi. Voici deux hommes qui portent l'Ultra 9 dehors, à l'effort, et ont filmé ce qu'ils en pensent. (H2 : « Deux clients qui le portent dehors, à l'effort » ; intro : « Ensuite, deux clients qui le portent dehors, à l'effort, vous le diront à leur manière, face caméra. »)
Franck, à Saint-Étienne, a une cour et un camion à charger. « Samedi matin, moins deux dans la cour, j'avais les épaules complètement raides. » Vous connaissez ces épaules-là. « J'ai appuyé sur le bouton, dix secondes après, ça chauffait dans le dos. » Et la phrase qui compte : « J'ai fini de charger le camion sans rentrer me réchauffer une seule fois. »

Olivier, à Besançon, pensait ce que vous pensez peut-être encore : « J'étais sûr qu'un truc sans manche, ça servait à rien dehors. » Il a fait son bois avec. « Samedi, deux heures de bois, le dos chaud et rien qui serre aux épaules. » Rien qui serre aux épaules : c'est la manche qui tire, racontée par quelqu'un qui n'en a plus. (après vérification audio ; si la vidéo dit bien « sert », garder la citation telle quelle et supprimer la reprise « Rien qui sert aux épaules : » pour ne pas la souligner)

Ils ne sont pas les seuls. Neuf clients ont filmé, et leurs vidéos sont là, telles quelles.
L'explication de Christophe LambertResponsable produit 9HEAT · tests en conditions réelles, jusqu'à −23 °C
« Quand vous marchez ou pédalez, ce sont vos muscles qui fabriquent l'essentiel de votre chaleur. Dès que vous vous arrêtez, cette production chute — et l'isolation seule peut ne plus suffire à votre confort. C'est pour ça qu'on a froid à l'arrêt, pas pendant l'effort, et surtout au buste : face au vent, c'est la surface qui ne bouge pas. »
« L'Ultra 9 ne remplace pas l'isolation : il apporte une chaleur réglable quand vous en ressentez le besoin. Trois niveaux, main posée sur la zone, dix secondes. On l'a mesuré chez nous, puis testé en conditions réelles jusqu'à −23 °C. Le reste, ce sont vos trajets qui le diront — vous avez 90 jours. »
Ultra 9 en conditions réelles
Filmé en usage, tel quel.
Aucun d'eux n'est sur votre dalle à 7 h. Tous ont le même geste : le bouton, puis le dos qui chauffe pendant que le reste travaille.
La fiche, et là où il s'arrête
Le 9HEAT Ultra 9 est un gilet chauffant sans manches, noir, du S au 6XL, testé en conditions réelles à −23 °C. En automne, seul sur un sweat. En plein hiver, sous votre veste de travail. Le niveau que vous choisissez décide de l'autonomie : jusqu'à 12 h selon le niveau, et une journée dehors n'est pas douze heures à fond, c'est surtout du mouvement, où vous n'avez presque pas besoin de lui. Batterie, câble et notice dans la boîte. Lavable en machine, batterie retirée.

Là où il s'arrête, pour être clair. Ce n'est pas un équipement de protection : votre gilet haute visibilité et votre veste de pluie restent à leur place, il passe dessous. Il ne chauffe pas les mains : vos gants restent vos gants. Et à fond du matin au soir, il ne tiendra pas 12 h : le niveau fort, c'est pour la pause.


Batterie dans la poche prévue, gilet sur le sous-pull, veste de travail par-dessus. Niveau doux, ou éteint si vous attaquez fort.

Un pouce sur le carré orange, niveau fort. Le dos et les lombaires chauffent pendant le café. Vous repartez sans la raideur.

Vous coupez. Le soir, batterie retirée, gilet en machine si la journée l'a sali, batterie en charge comme un téléphone.
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Les questions qu'on nous pose depuis les chantiers
Sans manches dehors, ça sert à rien.
Olivier pensait pareil, il le dit face caméra plus haut. À la pause, ce qui refroidit, c'est le dos, les lombaires, la nuque, pas les avant-bras qui viennent de porter. L'Ultra 9 chauffe ces zones-là. Les manches, quand il gèle, c'est votre veste qui les apporte.
Ça va tenir mes huit heures ?
Jusqu'à 12 h selon le niveau. Sur une journée de chantier, vous bougez la plupart du temps, doux ou éteint, et vous montez fort aux quatre ou cinq arrêts. Recharge le soir, câble dans la boîte.
Quelle taille, sous ma veste de travail ?
Du S au 6XL, à votre taille habituelle : sans manches, il n'ajoute rien aux épaules ni aux bras, la veste passe dessus comme d'habitude. Valérie, à Bordeaux, le porte sous un manteau fermé : « ça se voit même pas ». Et si la taille ne va pas, elle fait partie des 90 jours.
Il va être dégueulasse en une semaine.
Machine, batterie retirée. Monique, à Tours, avait « peur de tout griller » : « J'ai enlevé la batterie, cycle délicat à 30. Il chauffe toujours. »
Je ne suis pas fait pour les trucs électroniques.
Un bouton, trois niveaux, rien d'autre. Alain, à Clermont-Ferrand, l'a reçu de son fils : « j'étais sûr de rien y comprendre ». Puis : « Dimanche, j'ai taillé les rosiers deux heures avec un seul bouton, c'est tout. »
Ça chauffe vraiment ?
Dix secondes main posée sur la zone, six zones nommées, −23 °C en conditions réelles. Isabelle, à Angers : « 10 secondes, la chaleur arrive dans le dos. » Franck : « dix secondes après, ça chauffait dans le dos ». Ensuite, c'est votre dos qui juge, pendant 90 jours.
Ce qu'ils en disent
9 avis vidéo clients · retranscrits mot pour mot

Mardi, je tapais avec les mains gelées et une couverture sur les genoux. J'ai mis ce gilet en doux et pendant la réunion, le bas du dos chauffait, radiateur jamais rallumé.

Avant, je mettais deux pulls juste pour attendre mon train et j'avais quand même froid sur le quai. Hier matin, que ce gilet sous ma veste, réglé sur moyen et j'ai rien senti passer. Maintenant, je l'allume avant même de sortir.
Merci Élise ! Réglé sur moyen sous la veste, c'est le bon réflexe pour le quai.

Donc voilà, mon fils me l'a offert et j'étais sûr de rien y comprendre. Dimanche, j'ai taillé les rosiers deux heures avec un seul bouton, c'est tout. Et pour le laver, la batterie s'enlève à la main, mon doute il est parti.
Merci Alain — la batterie qui s'enlève à la main, c'est exactement pour ça. Bon jardinage !

Samedi matin, moins deux dans la cour, j'avais les épaules complètement raides. J'ai appuyé sur le bouton, dix secondes après, ça chauffait dans le dos. J'ai fini de charger le camion sans rentrer me réchauffer une seule fois.

Hier soir, 20 minutes d'attente sur le quai. Normalement j'ai la nuque gelée et je rentre le menton dans l'écharpe. Là, non. Le dos tiède, tranquille. Et sous mon manteau fermé, ça se voit même pas. C'est plutôt bien fait.

L'an dernier, je bossais avec un plaid et le radiateur à fond. Ce matin, salon à 17 degrés, niveau doux sous la chemise, j'ai tapé jusqu'à midi, assis, sans un frisson.

Dimanche, je suis restée dix minutes devant ma machine avec ce gilet dans les mains. J'avais peur de tout griller. J'ai enlevé la batterie, cycle délicat à 30. Il chauffe toujours. Mon doute est tombé.
Merci Monique. Batterie retirée avant le lavage : c'est exactement la bonne méthode.

J'étais sûr qu'un truc sans manche, ça servait à rien dehors. Samedi, deux heures de bois, le dos chaud et rien qui sert aux épaules.
Merci Olivier. Le dos et le buste chauffés, les bras libres pour bosser : c'est la coupe qu'on voulait.

Hier matin, j'avais froid même avec mon pull. Épaules crispées devant l'écran et j'ai appuyé sur le bouton. 10 secondes, la chaleur arrive dans le dos. Maintenant, je le mets avant le café.
90 jours de chantier pour vous décider
Un vêtement chauffant se juge sur un hiver, pas sur une fiche. Alors vous avez 90 jours dessus : la dalle, le quai, la benne, la pluie. Si à la pause le dos reste froid, si la batterie ne suit pas votre rythme, si la taille ne va pas, vous le renvoyez et on rembourse. Et parce qu'un vêtement de travail qui lâche au premier hiver n'en est pas un, il est garanti 5 ans.

- ✓ 90 jours satisfait ou remboursé, sur vos vraies journées
- ✓ Garantie 5 ans
- ✓ Batterie, câble et notice dans la boîte, rien à racheter
Garder la doudoune, c'est continuer à payer un vêtement qui vous gêne en bougeant et vous lâche à l'arrêt. Le seul pari que vous prenez avec l'Ultra 9, c'est de le porter.
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Ce que vous recevez

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Livraison suivie · Échange de taille compris
Vendredi, 17 h
Vous refermez le hayon. La doudoune n'a pas quitté la cabine de la semaine. À chaque arrêt, un pouce sur le bouton ; à chaque reprise, les bras libres. Le dos n'est pas noué, et il vous reste de quoi faire le soir : ce que le froid prenait d'habitude entre deux tâches.

Le prochain coup de froid ne préviendra pas, et la doudoune sera toujours sur son plot. Franck a chargé son camion sans rentrer. Olivier a fait son bois. Ils n'ont pas filmé pour vous faire plaisir, ils ont filmé parce que ça a marché. Votre dos a droit aux mêmes 90 jours.
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★ 4,8/5 · 21 247+ clients équipés
Temps de chauffe mesuré main posée sur la zone. Test à −23 °C en conditions réelles. Autonomie selon le niveau utilisé. Avis clients cités mot pour mot depuis leurs vidéos publiées sur nineheat.com. L'Ultra 9 n'est pas un équipement de protection individuelle.